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  • Audrey Chevalier

Pleine Lune en Balance : la couronne du coeur

Nous n'avons de cesse d'entendre depuis quelques jours de l'importance de cette Pleine Lune. Oui, la dame était belle et brillante hier soir mais chaque cycle lunaire et d'autant plus en 2020 s'avère initiatique et puissant, et dans la période dans laquelle nous vivons présentement, il est plutôt de bon ton de communier avec le Fatum - les astres - dans le but non plus de subir les énergies mais de s'aligner à elles.


La triple conjonction : au coeur de l'Histoire

Une Pleine Lune c'est l'opposition du Soleil et de la Lune. Toute opposition, surtout lorsque l'ego la canalise, entraîne un tiraillement intérieur qui peut causer un bon nombre de tensions émotionnelles. Ici, l'opposition a rendez-vous sur l'axe Bélier-Balance. L'heure est donc aux nouvelles initiatives et dans un monde en crise, cela est d'autant plus vrai. Mais comme expliqué plus haut, un tiraillement renforce la dualité qui, malgré la situation que nous vivons, est nécessaire et a toute sa place, n'en déplaise à nos amis New Age, car la dualité, qui permet la comparaison de soi avec les autres, est un outil fondamental pour mieux apprendre à se connaître. Toute la synthèse de cette Pleine Lune sera donc d'accepter qu'il y a un conflit pour donner ensuite libre cours à une harmonisation sociale dans l'immédiat ou sur le tard. Mais cela est sans compter sur la présence de la conjonction Jupiter-Pluton en Capricorne ; et non loin : Saturne en Verseau. Aussi, et à chaque fois que ces trois planètes se sont retrouvées, le Cosmos a donné naissance à de grands mouvements historiques : Confucius et sa philosophie, Pythagore et son théorème, la naissance de l'Ordre du Temple afin d'écraser "l'hérésie" cathare (cf : la vidéo "la fin de Babylone"), etc... C'est la destruction d'un monde au profit d'un nouveau mais parfois au prix de la violence. Pluton nous oblige ainsi à regarder la mort en face et de reconsidérer son symbole. Alors que Saturne s'éloigne progressivement de cette triple conjonction, il nous invite à accepter la mort comme une étape nécessaire de la vie et qu'elle n'est nullement une punition mais un cycle naturel et nécessaire. Ainsi, notre ego se mesure à l'étroitesse de son petit pouvoir et d'une réelle incapacité d'action face au Destin.


Retrouver sa liberté

Mais cette Pleine Lune et la présence de la Licorne en Bélier pointent du doigt l'ennemi. Si le demi-carré Neptune-Uranus met en lumière la prolifération de ce virus, il est de bon ton de se demander qui est réellement l'ennemi. En effet, ce virus fait son travail de virus, mais selon les dernières recherches, ce serait la réaction immunitaire "survoltée" de notre système physiologique - ma vision de thérapeute et d'astrologue me pousse à penser que la psyché est aussi de mèche - et donc l'inflammation, qui entraîne définitivement la mort. En effet, lorsque l'axe Cancer - Capricorne est valorisé comme il l'est cette année, ce que l'on considère comme étranger est à écarter au plus vite, faut-il en passer par une réaction enflammée et le pousser en-dehors de soi, comme le suggère Mars depuis le début de la pandémie, même si cela doit entraîner la mort du corps physique. C'est instinctuel. Aussi, et tant que notre corps et notre psyché n'ont pas encore compris la cohabitation et donc d'avoir développé une certaine immunité, ils n'ont d'autre réponse que l'inflammation. Mais alors qui est donc cet ennemi ? La conjonction Jupiter-Pluton en Capricorne n'ont rien à voir avec la contamination à grande échelle, ceci est l'affaire de Neptune. Non, le Capricorne est la manifestation des hautes administrations publiques et privées : les banques, les gouvernements, les religions, les lobbys, etc... Au risque donc de créer la polémique (chose qui ne m'est pas coutume), Jupiter et Pluton et non loin Saturne, réveillent les mémoires d'esclavage ! La restriction de nos libertés comme je l'avais mentionné lors la conférence "2020 : la fin de Babylone" est dorénavant notre conflit majeur. Mais Saturne, c'est aussi le karma et la réponse à des actes et croyances émis par le passé : à trop chercher le père qui structure et en le projetant à l'extérieur de soi, nous avons oublié nos propres responsabilités. Aussi, le Fatum dont l'objectif est l'ère du Verseau, incite les hommes à retrouver leur pouvoir et leur rayonnement personnel mais cela passe irrévocablement par une crise de tous les systèmes en place. La solitude en est la première étape et plus elle durera, plus les Hommes se consacreront à leur rayonnement personnel en-dehors du groupe et de la socialisation forcée.


L'énergie Capricorne n'a d'autres desseins que de nous montrer les limites de notre système. Si longtemps nous avons cherché le père structurant, à l'approche de l'ère du Verseau, c'est auprès du père créateur que nous nous tournerons. Retrouver le pouvoir de l'âme et son rayonnement passe inévitablement par le dépouillement et la solitude. Hercule, Perceval, Gilgamesh sont autant de figure de la proue chevaleresque dont leur quête n'a eu de réelle transcendance que parce qu'ils se sont détachés du vieux roi (l'ancien modèle) mais aussi parce qu'ils ont su faire preuve d'humilité et de reddition face à l'inexplicable : la Création.



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